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Cassidy Sparkley
Serpentard
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Statut relationnel : Célibataire
Patronus : Sanglier
Serpentard
Mar 24 Juil - 11:44

Cassidy Annabeth Sparkley


POU-DU-LARD

Le Personnage


• Âge : 17 ans.
• Sexe : Féminin.
• Sexualité : Ne s'est jamais vraiment posé la question. Se considère comme hétéro jusqu'à preuve du contraire.
• Parents : Fille de Bethany Fern, une écrivaine Moldue de romans policiers et de Jackson Sparkley, un sorcier éleveur de moutons volants.
• Pays d'Origine : Les Sparkley vivent sur l'île d'Arran (Ecosse) Le village le plus proche est Blackwaterfoot, bien que la ferme familiale soit située à plusieurs kilomètres et encerclée par de nombreux sortilèges repousse-Moldu afin de protéger le Secret Magique.
• Date de naissance : 18 août.
• Baguette : Bois de Sorbier, 17cm, Corne de Jackalope, Flexible.
• Maison :



& vous ? D'où venez vous ? ஃ

• Votre Pseudo: Alu.
• Votre Âge: ... Majeure x)
• Votre Niveau de Rp: Plutôt bon, mais cela fait longtemps que je n'ai pas pratiqué ^^'.
• Où avez vous trouvé le forum ? : Via l'annuaire Forumactif.
• Avez-vous un double-compte? : Nope.

• Code : [ OK ]


Citation

Ça y est… je vois trouble. C’est le manque de gras, je me dessèche...




Votre Histoire
.


Vous savez, la vie, ce n’est pas toujours tout noir. Pas toujours tout blanc non plus, aussi. La vie est grise. Désespérément grise. En niveaux de gris. Au début, on naît. A la fin, on meurt. Entre les deux? Il se passe des trucs. Plus ou moins intéressants. Plus ou moins importants. Et ça, c'est la vie...

Il n'y a pas grand chose à dire sur moi. J'imagine que la plupart des histoires commencent ainsi. Parce que leurs propriétaires sont effectivement totalement banals, ou qu'ils sont modestes. J'ignore de quelle catégorie je fais partie. Des gens banals ou de ceux qui sont modestes. Je m'appelle Cassidy Sparkley, et ce qui va suivre est mon histoire. Sans doute un peu embellie par endroit, mais véridique le reste du temps...

Je suis née comme beaucoup d'entre nous à l'hôpital Ste Mangouste. Un 18 août tout ce qu'il y a de plus quelconque. Je ne m'en rappelle pas le moins du monde. Il parait que j'étais un beau bébé. Soit. J'imagine que c'est ce que tout le monde déclare aux parents lorsqu'ils viennent les féliciter pour cet heureux événement. Je suis la seule enfant de mes parents. Ils ont eu des difficultés à procréer, et cela a été le sujet de nombreuses disputes entre Mrs et M Sparkley à l'époque. La grossesse de ma mère est finalement venue mettre fin à tout cela et, si elle a eu quelques difficultés à la mener à terme, j'ai tout de même fini par pointer le bout de mon nez. J'étais une fille.

Ils ont essayé à nouveau, mais que ce soit pour me fournir un compagnon de jeux ou pour qu’ils aient un autre bambin à pouponner, rien n'est venu. Nul ventre arrondi de nouveau, nul petit frère ou petite sœur. Tant mieux. Si au début j'étais impatiente de voir enfin arriver ce pour quoi ils s'excitaient autant, j'ai fini par espérer que cela n'arrive jamais et que je conserve cette espèce de place privilégiée. Je me souviens même avoir été faire des pentacles et lancer des sortilèges inventés de toutes parts dans ce but au fin fond du jardin quand j'avais cinq ou six ans. A la réflexion, je n'aurais pas dû. A présent, je me dis qu’à l’époque, ma mère aurait tiré une de ces têtes si elle était tombée dessus…

Et pourtant, ma mère est plutôt dans le genre ouverte d’esprit hein. Pour tout dire, il faut bien ça. Car vivre avec mon père, ce n’est pas seulement savoir que son mari peut potentiellement faire sortir des étincelles d’un bout de bois. Non, c’est vivre en plein dedans. Entouré par elle, H24. C’est sortir dehors pour voir des moutons léviter à vingt centimètres du sol. C’est voir des balais adossés le long du mur extérieur, prêts à être employés si l’une des bêtes s’échappe ou s’il faut diriger le troupeau vers un autre champ. C’est renoncer à la possibilité d’inviter ses amies à déjeuner. C’est vivre sur une île où tout le monde se connaît ou presque et où les rumeurs vont bon train. C’est avoir un seul cinéma pour les 432 kilomètres carré que compte l’île. Je pense sincèrement que, pour faire tous ces sacrifices, Bethany Fern doit aimer mon père d’un amour sans limite. Pour elle qui venait d’une famille de quatre enfants de Liverpool, ça n’a pas dû être facile…  La seule chose qui lui manque terriblement, c’est une connexion internet. Même l’ordinateur, elle a réussit à l’échanger contre une plume à papotte ramenée par mon père. Mais la connexion, elle s’en plaint régulièrement.

Ca devait être plus simple pour elle avant qu’ils déménagent sur l’île quand Pépé et Mémé ont décidé de prendre une retraite anticipée, de transplaner aux Appalaches pour y couler des jours heureux et de laisser la ferme familiale à leur fils. De mon côté, je ne peux trop rien dire, j’ai toujours connu cette île. Quand j’ai un jour demandé à mon père s’il aimait Arran, il m’a répondu en souriant que pour rien au monde il ne changerait ce qu’il avait actuellement pour son ancien métier à l’Agence de conseil contre les nuisibles du Ministère. Et j’avoue que personnellement, ce qu’il en raconte ne m’emballe pas plus que ça non plus… Même si la vie à Londres doit être bien plus mouvementée.

Pour en revenir à mon enfance, et bien, il n’y a rien de très intéressant à raconter. Ma plus grosse bêtise aux yeux de mon père coïncide parfaitement avec la découverte de mes pouvoirs. J’avais changé la couleur de certains moutons inconsciemment, rendant certaines bêtes turquoise et d’autres jaune vif. Mon père n’a jamais réussi à inverser ma magie infantile et la laine invendable s’est finalement transformée en de nombreuses chaussettes et pulls à mon attention, jusqu’à ce que les deux bêtes finissent par mourir de vieillesse (ce qui m’a d’ailleurs fait pleurer à chaque fois. Ils étaient en quelque sorte devenus mes moutons à moi…). La plus grosse aux yeux de ma mère doit être la fois où j’ai décidé de faire du patinage sur le lac Cnoc An et que la couche de gel était trop fine pour supporter mon poids. J’aime toujours autant patiner, mais j’ai gardé de cet épisode une aversion pour l’eau glacée (pour l’eau en général en fait…). Je crois bien que j’ai réussi à les faire un peu paniquer ce jour-là… Si bien que ma lettre de Poudlard, arrivée pendant que je batifolais sur la glace, est complètement passée au second plan. Et pourtant, je sais à quel point ma mère est fière de moi. Peut être m’envie t-elle aussi un peu également. Aurait-elle voulu avoir sa place à Pouldard ? Je ne lui ai jamais posé la question. Peut être devrais-je un jour… En tout cas, c’est elle qui à récupéré l’enveloppe de la lettre, l’a mise sous verre et l’a accroché au mur tel un poster, sous prétexte que l’écriture de mon prénom était jolie et que ça serait pour eux chargé de souvenirs. Je n’ai rien dit ce jour-là, mais mon sourire parle pour moi à chaque fois que mes yeux se posent dessus. Ma mère a le don pour ces choses là. Ces petites attentions qui ne prennent que peu de temps mais qui veulent tellement dire…

J’ai littéralement submergé mes parents de lettres la première année. Sans doute parce que j’avais du mal à trouver ma place au château. Parce qu’avoir d’un coup tant de monde autours de moi me déboussolait. Mon père, qui avait tout d’abord prévu de ne pas fournir d’animaux de compagnie à sa fille (ouais, y’a assez d’animaux à la ferme, hein…) avait finalement eu pitié du flot ininterrompu de hiboux et chouette de l’école, et m’avait offert un hibou lorsque j’étais revenue pour les vacances. Malheureusement pour lui, j’avais peu à peu trouvé ma place, et la quantité de lettres avait diminué proportionnellement. J’espère juste que je ne vais pas avoir le même problème l’année prochaine. Car oui, j’ai bel et bien dix-sept. Je suis adulte aux yeux du monde magique. L’année prochaine, je travaille. El problemo ? Je ne sais toujours pas exactement ce que je veux faire de ma vie…





Votre Caractère
.


A dix-sept ans, Cassidy est presque triste de devoir bientôt quitter Poudlard. Même si elle s’apparente beaucoup à un électron libre, elle a tout de même quelques amis proches sur lesquels elle sait pouvoir se reposer et qui lui manqueront bien une fois l’année terminée. Car elle ne se fait pas trop d’illusions : une fois leur scolarité achevée, il leur sera bien plus ardu de se retrouver et, petit à petit, le temps fera son œuvre, remplaçant les amitiés adolescentes par de nouveaux visages…

Et pourtant, qu’elles ont été dures à construire ces amitiés ! Venant d’une ferme paumée à plusieurs kilomètres d’un village d’une île écossaise, Cassidy était habituée à la solitude. Autonome et débrouillarde, elle a été habituée à agir par elle-même si elle voulait quelque chose, et ses parents n’ont rien fait pour l’en dissuader. La demoiselle en a développé une confiance en elle et un tempérament un brin impulsif.

A dix-sept ans, Cassidy a toujours du mal à s’intéresser aux autres. Elle se contente généralement de se qu’elle aperçoit en surface et, si cela ne lui plaît pas, elle a tendance à juger sans avoir creusé. Quitte à passer à côté d’une personnalité unique. Egoïste sur les bords, Cassidy est parfois un peu trop fière pour son propre bien.

Mais Cassidy n’est pas que ça. Certains iront d’elle que c’est une gourmande, et que l’on peut obtenir d’elle bien des choses en l’échange d’un cookie. D’autres qu’elle est capable de faire preuve d’une adresse incroyable lors d’un cours pratique, mais de glisser dans la salle de bain en marchant sur une savonnette. Qu’un jour, des pétards du Docteur Flibuste explosant dans le lac du parc lui ont a peine fait lever les yeux, absorbée qu’elle était dans son dessin de Boursouf. Ou que sa partie du dortoir n’est correctement rangée que la première semaine suivant le retour des vacances. Certains se plaindront de ses mensonges et diront qu’elle n’est qu’une manipulatrice sans âme là où d’autres ne verront que malice et taquinerie.

Cassidy c’est également quelqu’un de bien trop crédule lorsqu’elle ignore tout du sujet. Quelqu’un qui n’aime pas avoir tort, mais qui admet néanmoins ses erreurs. Une personne audacieuse, critique et un brin cynique, qui ne peut s’empêcher de rêver à tout va.




Votre Physique
.


Si on vous parlait de Cassidy Sparkley, on pourrait vous dire plusieurs choses. La première serait peut-être qu'une poussée de croissance l'année dernière lui avait donné un corps étrange. Grand, mince, manquant de muscles. Dans un autre genre, on pourrait vous dire que cette fille avait une gueule d’ange. Au fond, c’est vrai. Un ange un peu triangulaire, un peu pointu, des yeux bruns qui glacent et qui réchauffent, qui vacillent entre deux bordées de cils trop longs. C’était une gueule séduisante, une gueule un peu plastique, un peu chimique, un peu lisse. Trop lisse. Mécanique des sourires et des regards, c’était un visage qui finissait par mettre mal à l’aise. Parce qu’elle n’était pas sincère, parce que ça se savait, parce que ça se voyait. Vide derrière les yeux bruns, désintérêt, superficialité, une aura déplaisante. Ça attirait et puis ça dérangeait, on finissait par se lasser. C’était peut-être pour cela qu’elle avait laissé ses cheveux foncés pousser. Lorsque le rideau d’ébène en venait à masquer ce visage, les gens s’en rendaient peut être moins compte…

Si on vous parlait de Cassidy Sparkley, on pourrait vous dire plusieurs choses. On pourrait vous parler de sa démarche assurée, du fait qu’elle attendait des autres que ce soit eux qui s’écartent, de ce sourire qui s’étalait en variations moqueuses sur un visage de marbre. On pourrait aussi vous dire que quelques cicatrices constellent sa peau, souvenirs de ses escapades ou de ses maladresses. Un nez légèrement dévié, des grains de beauté dans le dos et cette fossette orpheline qui creusait le coin droit de ses lèvres.

Si on vous parlait de Cassidy Sparkley, on pourrait vous dire plusieurs choses. On évoquerait peut-être cet air un peu hanté, ces longues mains osseuses et ces habits un peu bizarres. On parlerait peut-être de ses jeans et de ses baskets, de son air de moldue rêveuse, de ce tic qui lui faisait remonter le sourcil gauche lorsqu’elle réfléchissait, de son pouce droit qu’elle craquait sans souci, de la finesse de ses hanches, de la cambrure de son dos, de son port altier, de sa nuque fine ou de sa peau pâle. On vous dirait peut-être que ses lèvres sont gercées l’hiver et que son sourire est beau, le matin, au réveil. Peut-être.

Si on vous parlait de Cassidy Sparkley, on pourrait vous dire plusieurs choses. Ça ne se recouperait pas toujours, ce ne serait pas toujours vrai. Si on vous parlait de Cassidy Sparkley, on pourrait vous dire plusieurs choses. Tout dépend de qui vous en parle.




Signe Particulier
.


♪ Sa famille tient la Ferme de Clauchan, du nom de la rivière à proximité.
♪ Annabeth est le prénom de son arrière grand mère maternelle.
♪ A acheté sa baguette magique aux Etats-Unis, lors d'une visite chez ses grand-parents.
♪ Est toujours indécise quant à son avenir (a pris comme matières ce qu'elle préférait, et non celles nécessaires à un métier en particulier).

Credits :
Image 200*450 tirée du Deviantart de Stetsubi-111
Avatar tiré du Deviantart de Loish


☆☆☆


Do what is right, not what is easy


Je bavarde en #BD0133.
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Cassidy Sparkley
Serpentard
avatar
Statut relationnel : Célibataire
Patronus : Sanglier
Serpentard
Mer 25 Juil - 13:59
Plop

Je me remet à vous pour la maison (surtout parce que d'un côté, ça doit vous permettre d'égaliser les effectifs je pense ^^), mais si vous n'avez pas d'idées du tout, on peut en parler

N'hésitez pas à me dire s'il y a des choses qui ne vont pas dans ma fichoune °°

☆☆☆


Do what is right, not what is easy


Je bavarde en #BD0133.
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avatar
Loisirs : Te juger
Admin
Ven 27 Juil - 15:29
Je te souhaite la bienvenue à SERPENTARD!

☆☆☆

Oseras-tu, Invité, aller contre ta propre volontée ?
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